Une nouvelle règle de raison pour les marchés technologiques

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Chers lecteurs,

Je suis heureux de vous présenter mon dernier article qui paraît aujourd’hui à la Suffolk University Law Review : lien vers l’article. Intitulé « A New Structured Rule of Reason Approach For High-Tech Markets », j’y propose la création d’un système de filtres qui permette d’élaguer une partie du contentieux relatif aux problématiques concurrentielles sur les marchés des nouvelles technologies.

Vous y trouverez également une critique des règles per se ainsi que des restrictions « par objet ». Une étude empirique réalisée pour l’occasion tend en effet à démontrer qu’elles ne permettent pas d’aboutir à des procédures plus courtes que lorsque la restriction est considérée « par effet»…

Enfin, et la liste n’est pas exhaustive, cet article entend humblement :

– démontrer en quoi il est essentiel de mieux prendre en compte les spécificités des marchés technologies ;
– rejeter une « pure » balance des effets pro et anti-concurrentiels d’une pratique ;
– reconsidérer la légitimité de l’affaire Microsoft – encore ;
– relire Hermann Hesse
Thibault Schrepel

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A New Structured Rule of Reason Approach for High-Tech Markets

Applying the per se illegality doctrine for years has proven to be a mistake. The challenge is now to avoid committing the same error by applying per se legality for practices related to the New Economy—notably predatory innovation. This Article then advocates for eliminating per se legality as it relates to innovation issues that stem from ideologies rather than particular facts.

Avoiding general per se rules does not mean, however, that we should apply a general rule of reason. Frank H. Easterbrook’s findings demonstrate how filters can create an efficient error-cost framework, but his findings are not well suited for the practices related to the New Economy. This Article proposes implementing a newly structured rule of reason tailored for innovation issues and based on three filters that will suit contemporary antitrust law issues and would considerably improve antitrust law and economic analysis in the long run, while also avoiding false positives.